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Comparatif BaaS · 6 min de lecture

Aurabase vs PocketBase : quand choisir le mono-binaire ?

Affane Daylami · Fondateur· 23 août 2026

PocketBase est un backend open source qui tient dans un seul binaire d’environ 15 Mo, volontairement minimal. Aurabase est une plateforme complète — auth, base de données, temps réel, stockage, fonctions edge, IA — pensée pour grandir. Aucun des deux n’a tort : la question est de savoir où se situe votre projet aujourd’hui.

L’essentiel

PocketBase gagne sur la simplicité de déploiement : un binaire, SQLite embarqué, zéro dépendance. Aurabase gagne quand le projet a besoin d’un vrai multi-tenant, de Row Level Security avancée, de conformité RGPD documentée ou de NL2SQL/RAG natif sur Postgres. PocketBase n’a aujourd’hui aucune voix officielle sur ce comparatif — le narratif est actuellement porté par des tiers non affiliés (leanware.co, dev.to, StackShare).

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Déploiement

Mono-binaire contre plateforme conteneurisée

Le principal avantage de PocketBase est réel et il faut le nommer honnêtement : un seul binaire téléchargé, aucune dépendance externe, un serveur qui démarre en quelques secondes avec une base SQLite embarquée. Pour un prototype, une app personnelle ou un projet à trafic faible, c’est difficile à battre en simplicité.

Aurabase assume le compromis inverse : plusieurs services (gateway, auth, base de données, realtime, storage, functions, IA), déployés via Docker Compose en local ou sur Kubernetes en production. Plus de composants à orchestrer, en échange de capacités qu’un seul binaire ne couvre pas — RLS multi-tenant, CDC temps réel, IA native.

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Base de données

SQLite embarqué contre PostgreSQL 16 dédié

PocketBase utilise SQLite embarqué : excellent pour la lecture, avec des limites de concurrence en écriture connues sous forte charge simultanée — SQLite verrouille la base entière pendant une écriture, ce qui devient un facteur limitant à mesure que le nombre d’utilisateurs actifs augmente.

Aurabase fournit un PostgreSQL 16 dédié par projet — pas d’instance moteur mutualisée. L’image Postgres tenant embarque pgvector 0.8.6 et pg_graphql, sans équivalent documenté côté PocketBase.

Nuance à connaître
pgvector 0.8.6 est déjà présent dans l’image CNPG amont standard qu’Aurabase utilise — ce n’est pas un ajout Aurabase en soi. pg_graphql, en revanche, est empaqueté nativement par Aurabase dans son image tenant, sans étape de configuration manuelle côté utilisateur.
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Honnêteté éditoriale

Quand PocketBase suffit largement

Un prototype, un projet personnel, un outil interne à faible trafic sans besoin de policies RLS avancées ni d’IA native : PocketBase couvre ce terrain très bien, avec une charge opérationnelle proche de zéro. Prétendre qu’Aurabase est systématiquement le meilleur choix serait malhonnête — dans ce cas précis, ce n’est pas vrai.

L’administration intégrée de PocketBase (interface web, gestion de collections) reste par ailleurs plus rapide à prendre en main pour un développeur solo qui découvre le développement backend. Si vous évaluez plutôt une plateforme auto-hébergeable multi-services, voir aussi notre comparatif Aurabase vs Appwrite.

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Passage à l’échelle

Quand un projet dépasse PocketBase

Le signal de bascule le plus net : un vrai besoin multi-tenant (plusieurs organisations isolées dans la même base), une conformité RGPD à documenter formellement pour un client ou un DPO, ou une capacité RAG/NL2SQL native plutôt qu’un assemblage tiers.

Une équipe qui grandit au-delà d’un seul mainteneur de confiance ressent aussi ce point de bascule : la Row Level Security Postgres d’Aurabase permet de déclarer des règles d’accès complexes directement en SQL, sans centraliser toute la logique métier côté serveur applicatif.

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Migration

Migrer de PocketBase vers un backend Postgres

Il n’existe pas aujourd’hui de guide de migration Aurabase dédié spécifiquement à PocketBase — le SQLite embarqué de PocketBase n’a pas d’export direct vers un schéma PostgreSQL relationnel : chaque collection doit être revue avant de devenir une table. PocketBase lui-même ne publie aucun guide de migration sortante vers un autre backend.

Le guide de migration Supabase → Aurabase reste la meilleure référence sur les mécaniques transférables (structure des policies RLS, remplacement du SDK), même si le point de départ n’est pas PostgreSQL dans le cas de PocketBase.

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Vue d’ensemble

Ce qui distingue les deux plateformes

DéploiementDocker Compose / Kubernetes, plusieurs servicesBinaire unique, ~15 Mo, zéro dépendance
Base de donnéesPostgreSQL 16 dédié par projet, RLS nativeSQLite embarqué, un fichier
IA nativeNL2SQL et RAG intégrés, pgvector embarquéAucune capacité IA native documentée
Conformité RGPDPilier de contenu dédié + infrastructure UE vérifiéeNon traité, aucune voix officielle sur ce terrain
Voix officielle sur ce comparatifCe comparatif, publié par AurabaseAucune — narratif porté par des tiers non affiliés
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Questions Fréquentes

FAQ

PocketBase a-t-il un mode multi-serveur ?+
PocketBase a longtemps été conçu pour tourner sur un seul serveur (SQLite embarqué). Vérifiez la documentation officielle PocketBase à jour avant d’affirmer une limite précise sur ce point — ce comparatif ne l’a pas revérifié à la date de publication.
Existe-t-il une documentation officielle PocketBase comparant à d’autres BaaS ?+
Non. PocketBase n’a aucun blog éditorial officiel : le contenu comparatif disponible provient exclusivement de tiers non affiliés (leanware.co, dev.to, StackShare), pas du mainteneur du projet.
Peut-on migrer un projet PocketBase vers Aurabase facilement ?+
Pas directement. SQLite n’a pas d’export natif vers PostgreSQL : chaque collection PocketBase doit être revue et restructurée avant import, il n’y a pas de script de conversion automatique publié à ce jour.
ALLER PLUS LOIN

D’un binaire à une plateforme complète

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